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La Boutique de l’orfèvre

La boutique de l'orfèvre
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Librairie La Procure
Format : Broché
ISBN : 9782204102421
Pages : 183
Langue : Français
Prix conseillé : 4.50 €
A propos de l'auteur
Jean-Paul II

Saint Jean-Paul II

Né à Wadowice le 18 mai 1920, Karol Wojtyla, après des premières études de lettres, entre en 1942 au séminaire au séminaire clandestin de Cracovie sous l'occupation nazie, en même temps qu’il travaille comme ouvrier. Il est ordonné prêtre le 1er novembre 1946, par l’archevêque de Cracovie, Mgr Sapieha, qui l'envoie poursuivre ses études de doctorat à Rome, à l’université pontificale Angelicum. Il est ordonné évêque auxiliaire de Cracovie le 28 septembre 1958 et participe au Concile Vatican II durant lequel Paul VI le nomme archevêque de Cracovie. Il devient cardinal trois ans plus tard et est élu pape le 16 octobre 1978. Il meurt le 2 avril 2005 après 26 ans de pontificat. Il est béatifié le 1er mai 2011 et canonisé le 27 avril 2014.

La plus connue des pièces de théâtre de Karol Wojtyla-Jean-Paul II qui atteste sa profonde connaissance du cœur humain.

Une réflexion profonde sur ce qui permet à un mariage de durer et ce qui le met en danger.

A méditer par tous ceux qui se préparent au mariage (et ceux qui sont mariés…)

Informations
Date de parution : 5 septembre 1988

Extrait :

Dans La boutique de l’orfèvre, Wojtyla met en scène trois couples : celui d’André et Teresa que la vie a séparés puisque André est mort à la guerre ; celui de Stéphane et Anna, qui se désagrège dans une indifférence mutuelle; celui de Christophe et Monica, les enfants des deux premiers couples, qui aspirent au bonheur que n’ont pas connu leurs parents.

Le couple d’André et Teresa s’est formé sur la base d’une conscience mutuelle de répondre à un appel et c’est ce qui lui permet de durer par-delà la mort d’André.

Le couple de Stéphane et Anna ne s’est constitué qu’à partir d’une espérance « mondaine » de bonheur. L’usure du temps, l’indifférence, les blessures mutuellement infligées et non pardonnées ont peu à peu eu raison de lui.

La question centrale de la pièce est donc la vocation du mariage : le mariage est-il une simple réponse à un appel de la nature, à une effervescence fugitive des sentiments ? En ce cas il est en danger. Ou bien doit-il être envisagé et voulu comme une réponse à une vocation, à un appel, perçu aux tréfonds de l’être de la personne à réaliser avec telle autre personne une communion d’amour à l’image de la communion trinitaire ? Tel semble être l’enjeu et ce sur quoi se joue la réussite ou l’échec d’un mariage. Mais encore faut-il être disponible aux appels qui ne sont autres que des appels de Dieu lui-même, qui font d’un mariage une œuvre de Dieu et pas seulement une espérance toute humaine de bonheur sentimental.

(Extrait de l’avant-propos d’Yves Semen à Rayonnement de la paternité)

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