Lettre d’information N°7 – janvier 2019

Lettre d’information N°7 – janvier 2019

L’Institut vous adresse ses meilleurs voeux de belle et sainte année 2019 ! Qu’elle soit une année de bénédictions pour vous et chacune de vos familles. Il faut bien le dire : l’actualité de l’Eglise dans ces premiers mois de l’année nouvelle sera encore dominée par la malheureuse et douloureuse question des abus sexuels… Après le procès du cardinal Barbarin et d’autres responsables du diocèse de Lyon au début de ce mois, se tiendra à Rome, du 21 au 24 février, la réunion de tous les présidents des conférences épiscopales du monde autour du pape François et des responsables de la Curie pour réfléchir sur la prévention de ces abus.

Lettre d’information N°6 – janvier 2018

Lettre d’information N°6 – janvier 2018

L’année 2018 sera marquée par le 50ème anniversaire de l’encyclique Humanae vitae de Paul VI sur la régulation des naissances. On sait que la mauvaise réception de cette encyclique – promulguée le 25 juillet… 1968 ! – a provoqué le cardinal Wojtyla, alors archevêque de Cracovie, à élaborer sa théologie du corps qu’une fois élu pape il offrira à l’église à travers ses catéchèses sur «L’amour humain dans le plan divin».

Lettre d’information N°5 – avril 2017

Lettre d'information N°5

Il y a un an, le pape François publiait son exhortation Amoris Laetitia dans le prolongement des deux synodes sur la famille d’octobre 2014 et octobre 2015. Les nombreuses discussions qui ont entouré les deux synodes et la publication de cette exhortation post-synodale ont parfois fait passer au second plan ce qui en constitue le coeur et porte la marque propre du pape François. Il s’agit du chapitre 4 (n° 89 à 165), qui à lui seul représente le quart de cette lettre. C’est donc de loin le plus développé. François y fait un commentaire très personnel de l’« hymne à la charité » de la 1ère lettre de saint Paul aux Corinthiens (1 Cor, 13, 4-7) et y cite à plus de 20 reprises les catéchèses de saint Jean-Paul II sur la théologie du corps, ce qui est tout simplement considérable.

Lettre d’information N°4 – octobre 2015

Lettre d'information N°4 - octobre 2015

Dans l’une de ses dernières catéchèses sur la famille, le pape François rappelle ce qui est l’essentiel du rôle de la famille : « Le propre de la famille est de nous apprendre à grandir dans la sagesse d’amour. C’est là qu’on en acquiert la grammaire, bien difficile à apprendre ailleurs. Et c’est à travers cette grammaire que Dieu se fait comprendre de tous. » La grammaire de l’amour est indissociable du langage du corps que saint Jean-Paul II invite à relire dans toute sa vérité : « Le corps, en effet, dit la vérité à travers l’amour, la fidélité et l’honnêteté conjugale, de même qu’il exprime la non-vérité, c’est-à-dire la fausseté, à travers tout ce qui est négation de l’amour, de la fidélité et de l’honnêteté conjugale (…) Une relecture correcte ‘’dans la vérité’’ est la condition indispensable pour instituer le signe visible du mariage comme sacrement. Les époux proclament précisément ce ‘’langage du corps’’ relu dans la vérité comme le contenu et le principe de leur nouvelle vie dans le Christ et dans l’Eglise (…) Le ‘’langage du corps’’ relu dans la vérité de sa signification sponsale, constitue par les paroles des nouveaux époux, l’union-communion des personnes (…) Les paroles du consentement conjugal contiennent l’intention, la décision, le choix. Les époux décident tous deux d’agir en conformité avec le langage du corps relu dans la vérité. » (TDC 105, n° 2, 3, 5)

Lettre d’information N°2 – mars 2015

Lettre d'information N°2 - mars 2015

Le temps du Carême qui nous conduit vers la joie de Pâques est l’occasion de renouveler notre foi
dans la résurrection qui nous est promise et qui transfigurera l’expérience que nous aurons de notre
corps. Voici ce qu’en dit saint Jean-Paul II dans l’une de ses catéchèses sur la théologie du corps :
« Dans la résurrection, le corps retrouvera la parfaite unité et harmonie avec l’esprit : l’homme
n’éprouvera plus l’opposition entre ce qui, en lui, est spirituel et ce qui est corporel. La
« spiritualisation » ne signifie pas seulement que l’esprit dominera le corps, mais, dirais-je, qu’il
imprégnera complètement le corps et que les forces de l’esprit imprégneront les énergies du
corps. En effet, dans l’être composé, psychosomatique, qu’est l’homme, la perfection ne peut
consister dans une opposition réciproque de l’esprit et du corps, mais dans une profonde harmonie
entre eux, dans la sauvegarde du primat de l’esprit. Dans l’« autre monde » ce primat sera réalisé
et sera manifesté dans une parfaite spontanéité, dépourvue de toute opposition de la part du
corps. Cette nouvelle spiritualisation sera donc un fruit de la grâce, c’est-à-dire de la communication
de Dieu dans sa divinité même, non seulement à l’âme mais à toute la subjectivité psychosomatique
de l’homme. » (TDC 67, 1-3)